Le directeur national de campagne adjoint du candidat Laurent Gbagbo chargé de la jeunesse (Dncaj), Charles Blé Goudé a demandé aux autorités ivoiriennes de prendre leurs responsabilités en enlevant le président de la Cei, Robert Beugré Mambé de son poste. « Il faut enlever Mambé de son poste et recomposer la Cei. J’ai été le premier à lever le drapeau pour dire à l’arbitre qu’il y a faute et qu’il faut un carton rouge. L’arbitre a donné un carton jaune. Il faut aller plus loin »,
Une réunion extraordinaire du Conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) s’est tenue le 5 février dernier, à l’Agence principale de la Bceao, à Bamako (Mali), en vue de préparer le sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement prévu pour le 20 février prochain dans la capitale malienne. Premier conseil du ministre bissau guinéen, José Mario Vaz, qui a succédé le 17 décembre dernier à Cotonou, conformément au
Mambé peut-il être débarqué et qui doit lui dire de partir ? Cette question apparaît aujourd’hui fondamentale dans l’affaire de fraude portant sur l’inscription de 429000 pétitionnaires sur la liste électorale provisoire. Le président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), Robert Beugré Mambé a été déclaré coupable dans cette affaire par le procureur de la République, Raymond Tchimou, le vendredi 05 février dernier. A l’issue de l’enquête
Robert Beugré Mambé ne lâche pas le morceau. Samedi, il a animé une conférence de presse à sa belle résidence des 2 Plateaux, assurant qu’il restait à son poste quand bien même l’enquête menée par le parquet le désignait coupable « d’avoir fait inscrire ou tenté de faire inscrire des pétitionnaires qui n’y avaient pas droit sur la liste électorale ». « Je reste à mon poste pour faire le travail que la Côte d’Ivoire m’a confié », a affirmé le président de la Cei.
L’ Ong française « la chaîne de l’Espoir, vient de faire parler encore son cœur. Pour la troisième fois consécutive, en mission en Côte d’Ivoire du 1 au 6 février, la chaîne de l’Espoir a, en effet, fait opérer neuf enfants indigents souffrant de malformations cardiaques. Samedi dernier à l’Institut de cardiologie d’Abidjan (Ica), à Treichville, l’information a été donnée, par le Pr Séka Rémi, directeur de l’Ica. Dr Séka a fait savoir que l’action de cette Ong s’inscrit dans le cadre
Le débat qui s’est ouvert autour des erreurs de l’encadrement technique des Eléphants lors de la CAN 2010 a carrément viré à la nostalgie hébétée. On réclame Philippe Troussier, ancien entraîneur de l’Asec et ancien sélectionneur des Eléphants à la place de Vahid Halilhodzic, l’actuel sélectionneur des pachydermes ivoiriens. Dans une confusion sans nom, on table sur le travail exceptionnel qu’il a effectué avec l’Asec Mimosas, et la rigueur qu’il était en train d’instaurer
John Agyman Kufuor, président de la République du Ghana de 2001 à 2008, invité de l’Organisation des Journalistes Professionnels de Côte d’Ivoire a animé dans la matinée du vendredi 5 Février, une conférence magistrale sur le thème suivant : Les élections en Afrique : le cas du Ghana. Cette conférence a eu pour cadre le palais de la culture de Treichville et a été prononcée en présence du Président du Conseil économique et social Augustin Laurent Dona-Fologo, parrain,
Dans le département de Dabou, un crime odieux a été récemment enregistré. La mort d’un élève, égorgé. De fait, nous sommes le 2 janvier 2010 à Ngatty, village de 2000 âmes situé à 3 km de Dabou. Les populations, quelque peu éméchées par le flot d’alcool qui a arrosé les copieux repas de la fête du nouvel an, sombrent encore dans les bras de Morphée. Il est environ 5 h du matin et les rares coqs rescapés de la fête, annoncent fièrement le jour qui ne tardera pas à pointer.
La responsabilité du Représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en Côte d’Ivoire, Choi Young-Jin, est beaucoup citée dans l’affaire de présomption de fraude sur la liste électorale. Problème, qui défraie la chronique sur le front politique ivoirien. Le président de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI), dont le devoir impose la neutralité dans les débats, est taxé de partialité dans l’affaire Mambé où il serait formel sur le départ du président de